Les mesures de sécurité biométrique pour assurer la sécurité en 2019

Face à la protection en déclin qu’apporte le mot de passe, la biométrie tend à s’imposer comme la nouvelle forme de sécurité dans le monde en 2019. À la fois plus sûre et totalement propre à chaque individu, les informations biométriques permettent une identification rapide et sécurisée de la personne. 

D’ailleurs, la biométrie est une forme de contrôle de l’identité qui se répand de plus en plus dans le monde. En France par exemple, les mairies prennent désormais les empreintes digitales des personnes renouvelant leur carte d’identité et leur passeport. Mais la tendance se développe également dans les entreprises. Accès à son poste de travail via ses empreintes digitales, scan de l’iris ou de la voix à l’entrée d’une pièce à l’accès restreint, les dispositifs sont nombreux et les possibilités se multiplient au fur et à mesure qu’évolue la technologie.

Dans cet article, nous allons vous présenter les mesures de sécurité biométriques que l’on retrouve en 2019.

Quelles mesures de sécurité biométrique en 2019 ?

Rappelons tout d’abord que la biométrie est une technique ayant pour but d’établir l’identité d’une personne en évaluant l’une de ses caractéristiques physiques ou comportementale. Ces dernières étant uniques à chaque individu, la biométrie permettrait alors une identification plus efficace et plus sûre que les traditionnels mots de passe.

Les mesures de sécurité biométrique se présente en général sous la forme d’un boîtier qui est celui qui va recueillir les informations de la personne sollicitant l’accès. Ces boîtiers sont quant à eux connectés à un ordinateur central (en général par l’intermédiaire d’un serveur proxy pour plus de sécurité) qui possède la base de données avec toutes les informations biométriques des employés ayant accès à l’endroit en question. Les informations sont ensuite comparées et l’ordinateur centrale décide d’autoriser ou de refuser l’accès.

De nos jours, la biométrie se répand de plus en plus et on retrouve régulièrement dans les entreprises des lecteurs d’empreintes digitales et des scanners de la rétine. La biométrie en 2019 représente déjà une bonne alternative en matière de sécurité, alternative qui pourrait bien devenir la norme très rapidement. Cependant, elle n’est pas sans défaut. Voyons de plus près les différents dispositifs de sécurité biométrique existants.

Les différentes mesures de sécurité biométrique

Les caractéristiques physiques :

  • Scanner des empreintes digitales : les analyses des empreintes digitales se basent sur le dessin formé par les sillons et les crêtes de l’épiderme. En principe, ce dessin est différent pour chaque individu. Il est en effet statistiquement impossible de rencontrer deux individus possédant les mêmes empreintes digitales. Cependant, là où la méthode peut se tromper, c’est qu’elle ne prend en compte qu’un maximum de 15 points (appelé “minuties“) contre la quarantaine lisibles sur la surface du doigt exposée au scanner. C’est comme si pour déterminer si deux personnes sont les mêmes, je me basais uniquement sur la couleur de leurs yeux. Si les deux personnes ont les yeux bleues, cela ne signifie pas qu’elles sont la même et unique personne car les facteurs que je prends en compte sont trop limités.
  • La géométrie de la main ou du doigt : C’est un mode de sécurité biométrique que l’on retrouve beaucoup. Ce dernier se base sur différents critère tels que la forme de la main et des articulations, l’épaisseur et la longueur des doigts. En tout, ce sont plus de 90 caractéristiques qui sont prises en compte. Cependant, cette méthode n’est pas infaillible en raison des ressemblances des mains entre les membres d’une même famille par exemple.
  • Scanner de l’iris : Le scan de l’iris est une donnée intéressante du point de vue de la biométrie. En effet, il n’existe pas deux iris identiques entre les êtres humains. La méthode se base uniquement sur la forme et non sur la couleur (scan en noir et blanc). Toutefois, cette méthode a des limites dans la reconnaissance de l’iris elle-même. En effet, les appareils peuvent commettre des erreurs dans l’identification de l’individu. Et ces erreurs augmentent proportionnellement à mesure que la distance entre l’oeil et l’appareil augmente.

Il existe d’autres mode de reconnaissance biométriques telles que le scan de la rétine, plus difficile à pirater mais aussi à mettre en place, la reconnaissance faciale ou encore le réseau sanguin.

Les caractéristiques comportementales

À part les caractéristiques physiques, chaque individu fait preuve de caractéristiques comportementales qui lui sont propres. C’est dernières peuvent être évaluer dans les mesures de sécurité biométrique.

  • La façon de taper à l’ordinateur : La frappe au clavier varie en fonction de plusieurs facteurs qui peuvent être identiques entre les différents individus. Cependant, le comportement est ici un facteur qui change d’une personne à l’autre. Que ce soit pour la durée entre la frappe de deux touches ou le nombres d’erreurs, de nombreux facteurs permettent  d’identifier une personne en comparant l’échantillon et la frappe en cours de manière permanente.
  • Le scan de la voix : La reconnaissance vocale est connue comme étant l’une des méthode de sécurité biométrique les plus sûres car elle est presque impossible à falsifier. Cependant, elle représente une contrainte non négligeable pour les employés et le système doit encore évoluer pour permettre une identification plus efficace.
  • La signature : Encore peu utilisée de nos jours, la reconnaissance de la dynamique de signature est pourtant un aspect de la sécurité biométrique qui se défend. En effet, cette méthode se base sur différents points comme la vitesse d’écriture, les points de pression, les accélérations, etc. C’est un système qui doit encore faire ses preuves, mais qui est prometteur.